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Les tribulations d'une véritable miss catastrophe !

Les tribulations d'une véritable miss catastrophe !

Un peu (beaucoup) gaffeuse, Wonder woman à ses heures, suivez les aventures bien réelles de Pinkjuly, une trentenaire à qui la vie réserve toujours de nouvelles surprises.

Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai rencontré un crapaud...

J'ai passé une journée surréaliste dans une formation sur l'assertivité animée par un crapaud sautillant qui s'arrangeait toujours pour que son entrejambe se retrouve au niveau de la lumière diffusée par le vidéoprojecteur.

Donc je ne vous raconte pas la vision d’horreur que j'ai du subir durant toute une journée, le dit crapaud portant des vêtements beaucoup trop serrés pour son anatomie légèrement vahinée (très gonflée).

En rentrant à la maison, bravant de nouveau les routes enneigées ( je veux du soleil, j'ai vraiment besoin de soleil, je n'en peux déjà plus de la neige !), j'ai réfléchi (oui ça m'arrive!!).

Je me suis rendue compte que comme dans tous les contes de fée, les crapauds passaient leur temps à rechercher le baiser d'une princesse, même si pour cela ils devaient porter des pantalons trop moulants et mal adaptés à leur morphologie si spécifique, gros ventre et jambes trop courtes.

Finalement en prenant du recul, je me suis dit que j'aurais peut être dû être plus gentille avec le dit crapaud (parce que quand même j'ai été très peu attentive durant cette formation et même un tantinet chahuteuse). Et puis finalement que non, les crapauds c'est moche, ça sautille et en plus ça ne peut s’empêcher d'exposer leur virilité !

Je ne suis vraiment pas assertive, vraiment pas !!!

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où je me suis aperçue que le rôle de Mary Poppins n'était vraiment pas fait pour moi...

Aujourd'hui c'est mercredi et normalement le mercredi c'est Mary Poppins qui est aux commandes, une véritable fée du logis dotée d'une multitude de compétences qui relèvent de la magie.
Elle arrive à gérer deux adorables monstres, à faire le ménage, du repassage, confectionner des gâteaux et à proposer des activités créatives différentes chaque mercredi ! Bref une véritable perle qui m'aide vraiment.


Sauf qu'aujourd'hui c'est moi qui officie pour cause d'enfants malades, comme c'est mon deuxième jour, le côté agréable et légèrement régressif d'une journée à la maison avec les enfants a disparu . Pourtant hier, je me suis vraiment prise au jeu, confectionnant un brownie avec les enfants (la cuisine s'en souvient encore mais bon !) chouchoutant mes petits malades. J'ai même mis du pain sur la fenêtre pour les oiseaux (et pourtant je ne les aime que de loin, ben oui j'ai regardé le fameux film d'Hitchcock, depuis j'éprouve une légère aversion pour les volatiles), bref j'appréciais d'être une parfaite housewife.

La situation s'est largement dégradée l'après midi quand l'aîné a eu l'excellente idée de faire une réaction allergique à son traitement, développant de ce fait un urticaire géant (qui grattait bien entendu) et que son frère s'est mis à tousser de manière récurrente, là j'ai commencé à douter du fait que nous allions passer une bonne nuit.

J'avais raison, la nuit a été horrible pour tout le monde donc aujourd'hui retour chez le médecin et second jour à la maison pour moi.

Et c'est là que les choses se compliquent, les enfants fatigués et malades se sont transformés en monstres larmoyants et impatients et n'ont cessé de se chamailler . En plus comme je suis aussi adroite avec un fer à repasser qu'avec du papier cadeau, j'ai bien cru que j'allais envoyer le dit fer se promener dans le jardin après avoir traversé la baie vitrée.

Résultat, j'ai mangé une grande partie des biscuits apéro que j'ai accompagné d'une bière, terminé la boîte de chocolats et autorisé les enfants à regarder des dessins animés abrutissants toute la journée et à manger des tartines de nutella dans le salon (oui chéri je sais que tu n'es pas d'accord mais pour ma défense j'ai fini par récurer !).

Vivement demain, que je retourne travailler et que je puisse asticoter Cortisol ! En plus jeudi et vendredi je suis en formation "assertivité", tout un programme !!

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai passé une journée ordinaire...

Bon aujourd'hui la journée a mal débuté, déjà il neigeait quand je suis sortie de la maison et en plus il faisait nuit, vous allez me dire rien d'anormal en hiver le matin, mais bon j'ai eu le tort de regarder un épisode de la série "Luther" dans lequel un sériel killer se cachait sur la banquette arrière d'une voiture pour assassiner sa propriétaire. Comme je suis une véritable trouillarde et aussi un peu serialkillerophobe, je n'étais vraiment pas rassurée.

En même temps pour me rassurer je me suis dit qu'il fallait vraiment qu'il soit motivé et ait envie de se geler les *ouilles à m'attendre dans la voiture dans le froid au petit matin au milieu de nulle part ! Et surtout qu'il ait le cœur bien accroché lorsqu'il croisera notre lapin mammouth en chemin.

Heureusement pour moi, ce matin pas de sérial killer à l’horizon, bon faut quand même que j’arrête de regarder cette série car comme dirait mon chéri, "ça me fout les miquettes !".

Lorsque je suis arrivée au bureau, après avoir fait la course dans les escaliers de la gare avec l'un de mes deux adversaires préférés (usagers quotidiens sur la même ligne que moi) et avoir gagné (rien de tel qu'une petite victoire de bon matin pour me mettre de bonne humeur), j'ai passé la matinée à me moquer de Cortisol.

Le pauvre avait eu le malheur de raccrocher avec un interlocuteur lambda qui lui souhaitait une bonne journée en prononçant "et vous auchi" à la place de "vous aussi".

Donc toute la matinée, j'ai scandé "et vous auchi ! hein". Le pauvre, j'ai bien cru qu'il allait finir par m'étrangler.

Le sort a fini par me punir car l'école a appelé me sommant gentiment de venir récupérer mes enfants malades qui quand même avaient sali le sol de la salle de jeux du périscolaire (pour votre bien, je vous passe les détails) et qui de ce fait ne pouvaient pas rester à l'école.

Je me suis donc retrouvée à jouer l’infirmière après avoir bravé les routes enneigées et non dégagées (parce que oui malgré les prévisions, les routes de campagne ne sont jamais mais alors jamais déneigées, à croire qu'il y a une pénurie de tracteurs !) afin d'emmener ces petits anges nauséabonds chez le médecin.

Bref j'ai passé une journée ordinaire !

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où je n'ai pas été l'amie des animaux ...

Aujourd'hui, Cortisol et moi étions bloqués dans les bouchons et je commençais à m'ennuyer ferme. D'autant plus que j'avais déjà mangé les trois quarts du paquet de bonbons que je destinais à mes enfants (oui je sais je suis une mère indigne).

Dans la file à côté de la notre, il y avait une voiture avec un chien assis sur la place du passager.

Pour passer le temps, j'ai commencé à lui montrer les dents et à faire mine de grogner (je m'aperçois que dit comme ça j'ai l'air un peu crétine mais bon !).

Et là le chien s'est mis à aboyer, déclenchant la colère de sa propriétaire qui n'avait pas vu mon petit manège et qui lui a mis une petite tape sur la tête pour le faire taire !

Du coup le chien s'est enfoncé sur son siège en me regardant de biais l'air mauvais et Cortisol s'est énervé en disant que quand même c’était pas malin, ce pauvre chien n'avait rien demandé et que ce qui serait bien c'est que j'arrête de faire l'andouille cinq minutes.

Voilà, voilà, Brigitte si tu me lis je suis désolée, promis je ne recommencerai pas !

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai compris que je ne ferais pas une bonne espionne...

Aujourd'hui, nous parlions des téléphones portables et de la manière d'utiliser des brouilleurs afin de les rendre inopérationnels. Et là Cortisol dit "nous dans l'armée on utilisait des chouettes".

Et moi en véritable bécassine que je suis, j'ai imaginé un véritable oiseau qui serait dressé pour alerter chaque fois que quelqu'un téléphonerait et qui grâce aux mouvements de ces ailes brouillerait les signaux des téléphones.

Du coup Cortisol s'est vraiment moqué de moi, et m'a dit oui et tu sais le contre espionnage élevait des éperviers et des faucons pour attaquer les chouettes et les nourrissait de mulots génétiquement modifiés.

Ben au moins, avec ma vision des choses la guerre aurait été plus poétique !

Voilà, voilà...

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Publié le par Pinkjuly
Les enfants sont merveilleux ...

Aujourd'hui, notre famille est confrontée à la mort. J'ai dû expliquer le concept de la mort à un enfant de trois ans. Ayant décidé d'opter pour une explication plutôt rationnelle, et d'éviter les poncifs habituels tels qu'elle est montée au ciel et elle te voit depuis les nuages, le résultat a été le suivant : "mais alors maman, comme elle est morte, elle ne peut plus manger de lardons ?". Et tout ça prononcé d'un ton vraiment horrifié. Oui, car la tornade bonde nourrit une véritable passion pour les lardons crus.

Les enfants sont vraiment merveilleux, même dans le moments les plus difficiles, ils arrivent à nous émouvoir.

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai failli perdre mon calme ...

Bon c'est aujourd'hui, car figurez vous que dans le cadre de mes attributions, j'ai du monter un dossier assez technique. Une fois l'exercice terminé, j'étais assez contente de moi. C'était sans compter les méandres de l'administration ! En effet, malgré la complétude du dossier ( si c'est français comme terme !) et bien il s'avère que la personne en charge de l'instruction avait décidé de ne pas le faire valider car il manquait une pièce, hors il s'avère que dans le cas présent, la fameuse pièce n'existe pas ! Je me suis donc retrouvée dans une situation complétement ubuesque avec des échanges téléphoniques très constructifs ou cours desquels la pétasse en charge de l'instruction du dossier n'a jamais voulu entendre que la pièce n'existait pas !

Le plus agréable c'est qu'en passant elle m’a bien fait comprendre que quand même je ne devais pas être très cortiquée pour m'obstiner ainsi ! J'ai bien cru que j’allais fracasser mon téléphone sur le bureau ou mieux m'étrangler avec le fil, la traiter de tous les noms d'oiseaux que je connaissais, jurer à n'en plus finir, baver de rage, m’asseoir sous le bureau et ne plus en sortir ou faire une overdose de chocolats.

Heureusement j'ai choisi la dernière solution, mettant encore une fois à mal la réserve de cochonneries de Cortisol !

La journée a donc été rythmée par un échange de mails aussi absurdes les uns que les autres, bref ce soir c'est statu quo sur l'avenir de mon dossier, je vais prier très fort pour que la situation se dénoue d'ici demain ! En attendant je vous joins le lien de la chanson de Lynda Lemay ci dessous, chanson tout à fait raccord avec mes déboires.

Je me suis dit, c'est pas grave, tu as passé une mauvaise journée mais ce soir tu vas retrouver tes adorables enfants et c'est ce qui compte. Quand je suis allée les chercher j’ai appris que la tornade blonde avait été punie à l'école pour la X-ième fois et son frère ne se déplaçait plus qu'en sautillant sur un pied car il avait mal à une jambe, ce qui était très pratique et pas du tout lent pour le faire se déplacer de la voiture au garage et du garage à la maison, sans compter que c'est bien connu quand on a mal à une jambe, on ne peut pas faire ses devoirs !

Vivement que je me couche !

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où Cortisol a philosophé ...

Aujourd'hui était un jour particulier car Cortisol était en rendez vous extérieur toute la journée, ce qui m'a donné le temps entre deux réunions de repenser à toutes les expressions que j'ai apprises à ses côtés, du style :

- On ne ravale pas son vomi (s'emploie souvent à propos d'un ou d'une ex, si l'idée saugrenue vous venait de renouer des liens).

- Il a la paille au cul (se dit d'une personne en très mauvaise posture).

- C'est trop tard, le coup est parti (s'emploie souvent quand j'ai fait des âneries).

- Gentil n'a qu'un œil, il en a deux.

- La beauté ne se mange pas en salade.

- Manquerait plus qu'il morde.

- Le bateau coule normalement (tout va bien madame la marquise).

- C'est un allié de circonstance.

Et je suis certaine que j'en oublie ! Bon ce qui était sympa c'est d'avoir le bureau pour moi toute seule pour une fois.

Bureau qui était par ailleurs très propre car la plante qui était sur l’armoire, est ce matin, tombée à quelques centimètres de la tête de Cortisol. Donc à huit heures, je passais l'aspirateur !

Grâce à l'absence de Cortisol aujourd'hui, j'ai pu, dans le désordre :

- Manger toute la réserve de gâteaux de Cortisol sans qu'il puisse râler (bon demain je vais avoir droit à un savon mais je m'en fiche c'était trop bon !).

- Manger les chocolats de mon collègue.

- Écouter Eros Ramazzoti en boucle sans énerver Cortisol.

- Écrire des textos et en recevoir sans avoir de remarques de Cortisol du style " qu"est ce que tu ferais sans ton portable, une vraie gamine, et puis ça m'agace ce bruit etc."

- Enlever mes chaussures sans avoir de réflexions (mais je vous assure mes pieds sentent très bons).

- Ouvrir la fenêtre, la refermer, la ré-ouvrir et puis décider que j'avais froid et la refermer.

J'ai pu être vraiment pénible ! En tous cas plus que d'habitude.

Pour en revenir aux expressions, ce qui m'a fait le plus plaisir dernièrement c'est que mon chef

(qui est accessoirement aussi le big boss), ait repris en réunion devant tous les agents une de

mes expressions préférées "Ça part en sucette " !!

Cette fois, j'attends qu'il cite une de mes autres expressions favorites "c'est vraiment la fête à la grenouille" !

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'aurai des fesses en béton...

C'est pour bientôt j'espère, car voyez vous j'ai décidé dernièrement de ne plus prendre la voiture pour aller bosser mais de prendre le train. Oui, car sur la route, je suis du style "viens mon gars on fait la course, je te prends quand tu veux, histoire de te prouver que la mienne est plus grosse que la tienne" ( je parle de puissance bien entendu, néanmoins je dois avoir un chouia plus de testostérone au volant de la voiture !). Ce qui m'amène à rouler à peine au-dessus des limitations de vitesse (juste un peu, et d'ailleurs si je ne m'étais pas dénoncée à la place de mon cher et tendre j'aurais encore tous mes points) ! Le Daily mail (qui comme chacun sait n'est absolument pas un tabloïd) a publié un article sur le sujet expliquant que notre cerveau reptilien était plus sollicité dans un univers confiné tel que celui d'une voiture et que cela réactivait des réflexes de défenses archaïques et déclenchait plus facilement des comportements routiers agressifs.

Donc j'ai décidé de faire baisser mes taux de testostérone et d'aborder cette nouvelle année de manière plus zen et détendue.

Le fait de prendre le train m'oblige à marcher environs 5 kilomètres aller-retour par jour, car la gare est assez loin de l'endroit où je travaille. Ce qui explique que si j'arrête de manger des kinder, des cacahuètes, de boire de la bière, de m'empiffrer de pâte d'amande au bureau, au lieu d'avoir des petites fesses j'aurais des fesse musclées. En même temps mère nature m'ayant dotée d'un métabolisme plus que performant le fait de marcher autant me permettra de manger encore plus de cochonneries !

J'ai voulu expliquer cette formidable découverte au mari de ma nourrice, un monsieur septuagénaire très convenable et un peu collet monté en lui disant que je pourrais bientôt casser des noix entre mes fesses, il m'a regardé d'un air assez choqué, a légèrement toussoté et a changé de sujet !

Voilà, voilà !

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai été un petit peu lourdingue...

Aujourd'hui Cortisol s'est fait traiter de "nénuphar" par une collègue parce qu'il ne comprend vraiment rien à l'informatique et ne cesse de bloquer son ordinateur.

Comme c'est une jolie blonde et qu'il aime bien les blondes, il ne s'est pas vexé mais l'adjectif employé n'était pas tombé dans l'oreille d'une sourde !

J'ai passé la journée à faire des blagues répétitives (genre toutes les heures), du style "agent nénuphar est-ce-que vous me recevez ?"

"agent nénuphar au rapport"

"agent nénuphar code rouge"

"agent nénuphar code bleu, code vert... "

Et tout ça avec ma main devant la bouche et en imitant le grésillement d'un talkiewalkie ! Cortisol est devenu tellement rouge de rage que j'ai fini par pleurer de rire.

Et comme j'ai quitté le bureau plus tôt, je l'ai appelé depuis la voiture et quand il a décroché j'ai dit "tout va bien agent nénuphar ?" et là j'ai bien cru qu'il allait s'étouffer !

Voilà, voilà .

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