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Les tribulations d'une véritable miss catastrophe !

Les tribulations d'une véritable miss catastrophe !

Un peu (beaucoup) gaffeuse, Wonder woman à ses heures, suivez les aventures bien réelles de Pinkjuly, une trentenaire à qui la vie réserve toujours de nouvelles surprises.

Publié le par Pinkjuly

Aujourd'hui, premier jour des vacances, et évidemment il fait froid, il pleut, c'est tout humide et il faut occuper les monstres enfants.

J'ai déjà commencé ma journée par une expédition sous la maison, dans le vide sanitaire.

J'avais la nette impression qu'une drôle d'odeur remontait du sous-sol (en fait il s'avère que c'était la tornade blonde qui rencontrait quelques problèmes de tuyauterie mais ça on ne l'a découvert qu'après).

J'avais donc décidé de me rendre d'un pas chancelant assuré en expédition parfumée, munie d'un brûle parfum et d'une lampe de poche dans le vide sanitaire. Oui je me disais que si je faisais brûler du parfum dans cet endroit, les odeurs parfumées finiraient pas remonter (dit comme ça je m'aperçois que ça à l'air tout à fait ridicule comme idée).

Je suis donc descendue dans le noir, vraiment peu rassurée (bon c'est vrai que cet endroit ça fout les miquettes, il n'y a pas de lumière et je craignais vraiment de rencontrer des gros rats ou autres horreurs sur pattes, comme d'immondes araignées).

En descendant, je suis passée devant la cave à vin et pendant un quart de seconde, j'ai hésité à m'y enfermer pour la journée, mais non j'ai courageusement continué mon périple.

Quand soudain, j'ai cru voir passer une ombre.

De terreur, j'ai lâché les échantillons de parfum, me suis cognée la tête contre le plafond, et ai couru le plus vite possible pour remonter à la surface.

De peur que mon mari ne se moque de moi, lui qui avait déjà levé les yeux au ciel quand je lui avait expliqué ma brillante idée, j'ai omis de raconter ma mésaventure et ai pris un ton dégagé pour dire qu' il n'y avait aucune odeur nauséabonde dans le vide sanitaire !

Ensuite, il a fallu gérer la tornade blonde et ses problèmes de tuyauterie (j'adore ma vie et vive les gants mappa !), allumer la télé proposer des jeux éducatifs, hurler de manière hystérique sur les monstres gronder de manière pédagogique les enfants, faire cuire une poêlée surgelée cuisiner avec amour des bons petits plats pour finalement m'affaler sur le canapé avec les enfants devant les dessins animés en me gavant de fraises tagada.

En plus ce soir, comble de désespoir, nous sommes invités et c'est moi qui conduit (argh je vais devoir rester sobre et résister aux mojitos parce que je crains que les leçons de conduite données à notre fils de 9 ans n'aient pas vraiment portées ses fruits comme je l’espérait !).

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai gagné le championnat du monde des boulets....

Bon c'est aujourd'hui, j'ai fait une énorme gaffe ! Et quand je dis énorme c'est peu dire !

Voilà Cortisol et moi étions dans la voiture et nous nous moquions parlions du partenaire avec qui je venais de raccrocher.

Il s'avère que ce monsieur est très très bavard, du coup je disais à Cortisol "mais enfin c'est pénible, quand il parle on ne peut pas l'arrêter, c'est blablabli blablabla et blaba, je suis aussi bavarde que ça moi ? (ce à quoi Cortisol a répondu diplomatiquement " non ça dépend des fois, je sais pas, peut être parfois"). Et je continuais sur ma lancée " Non parce que c'est pénible quand même et lorsqu'il m'a appelé hier soir à la maison alors que j'étais en train de monter un *utain de jouet playmobil tout en faisant le repas, j'ai un peu monté le jouet en question à l'envers et fait cramer le repas (oui bon discuter subvention de manière pro et gérer le reste c'était coton!).

Et j'en remettais des couches "En plus il est vraiment intrusif il veut tout savoir sur ma vie personnelle, non mais c'est pénible quand même, tu trouves pas ?"

Bref je lui ai taillé un costard pendant exactement 1 minutes 50 (c'est long quand on se moque de quelqu'un) jusqu’à ce que je m’aperçoive que mon téléphone l'avait appelé et qu'il entendait tout ! J'ai donc reçu un petit message de sa part disant " alors comme ça je suis trop bavard et trop curieux ?"

Voilà, voilà, championne du monde des boulets, je dirais même que je mérite le titre de miss univers des boulets !

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Publié le par Pinkjuly
Sue Ellen attitude !!!

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Publié le par Pinkjuly
Spéciale dédicace...

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai encore eu une idée...

Ce soir en arrivant à la maison, je me suis retrouvée confrontée à mon ainé et à la promesse que je lui avais faite un soir ou avinée légèrement sous emprise de l'alcool, je lui ai promis de lui apprendre à conduire.

Bon d'accord il est encore jeune, il a neuf ans, mais il faut se rendre à l'évidence, être obligé de jouer à pile ou face pour déterminer qui, de mon mari ou de moi, pourrait profiter de la soirée en ingurgitant mojito sur mojito sans perdre son permis de conduire, ça ne pouvait plus durer ! Je m’étais dit, ce serait chouette que notre grand fils puisse nous ramener à la maison, pendant que nous cuvions nous reposions à l'arrière de la voiture. Pour une fois que les enfants seraient utiles !

Ce soir complétement à jeun et après une bonne journée de travail je me suis quand même rendue compte que ce n'était peut être pas une si bonne idée que ça.

Mais une promesse est une promesse, nous nous sommes donc dirigés vers la voiture.

Heureusement pour moi, il fallait faire une marche arrière pour sortir de l'allée, et bien malgré mes explications patientes et ma pédagogie à toutes épreuves (si je vous assure je suis très pédagogue !), mon fils a reculé sans enlever le frein à main et en débrayant trop vite.

La voiture a donc calé en faisant un bond ce qui a eu pour conséquences d’étrangler à moitié la tornade blonde dont la ceinture de sécurité arrivait au niveau de la jugulaire (pour l'occasion, je lui avais permis de s’asseoir en dehors de son siège bébé) et d’effrayer tellement mon ainé qu'il est sorti de la voiture en courant, blanc comme un linge.

Bref, la prochaine fois que je picole déguste un bon vin, je me contenterai de brailler chanter all by myself !

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai encore beaucoup ri ....

Dans le cadre de notre dispositif, nous accueillons des jeunes pour qui notre structure est la seconde chance. Donc des jeunes qui parfois n'ont pas toujours été des enfants de chœur. Et maintenant nous recrutons prioritairement dans les QPV (quartiers prioritaires de la ville).

Pour cela nous avons accueilli en service civique deux ambassadeurs de ces quartiers. Ambassadeurs à qui j'avais prêté le véhicule de notre service sans en parler à Cortisol.

A un moment donné dans l'après-midi, il me demande " mais elles sont où les clés du nemo? " (oui car nous avons un nemo pour nos déplacements, ce qui nous a valu de rouler pendant un moment avec l'effigie du fameux poisson de Disney collée sur la vitre arrière et comme ça faisait rire mon chef, nous avons dû la laisser jusqu’à ce qu'elle se décolle !), bref je lui réponds "c'est les deux services civiques qui sont partis avec" et là il est devenu tout blanc.

Toutes les demi-heures il me demandait "mais ils ne devraient pas être rentrés là ? " "tu veux pas les appeler ?" "tu sais bien que je n'aime pas quitter le bureau tant que le nemo n'est pas rentré" "tu veux pas tenter à nouveau de les joindre ? " "Mais qu'est ce qu'ils font , c'est long non ?" "évidemment toi, ça te fait rire, tout te fait toujours rire !".

En plus, le partenaire de notre projet QPV qui était présent n'arrêtait pas d'en remettre une couche, "c'est trop tard, là, la voiture est déjà sur cales, ils ont dû revendre le moteur et les pneus, tu peux dire adieu à ton nemo !"

Qu'est ce que j'ai pu rire, Cortisol était vraiment mais vraiment stressé, en plus franchement qui aurait l'idée de revendre un nemo ?

J'adore mon job, j'adore vraiment mon job !

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai eu le mental d'une killeuse ...

Bon c'était aujourd'hui, je devais passer un entretien pour un poste assez dimensionné et le moins que l'on puisse dire c'est que j'étais légèrement en stress pendant tout le weekend Pascal (et un comble je n'ai même pas mangé de chocolat tellement j'étais nouée!)!

Pour me détendre, je n'ai rien trouvé de mieux que de me triturer un vague bouton qui était apparu sur mon menton, au point de me retrouver avec un trou pour le jour J !

Durant ce week end, je n'ai rencontré que des personnes formidables.

Qu'il s'agisse de l'ancienne collègue de Cortisol qui m'a coaché pour mon entretien, de la vendeuse qui m'a trouvé un joli tailleur (et ce n'était pas gagné pour elle, croyez moi, je me trouvais moche dans toutes les tenues qu'elle me proposait),de la pharmacienne qui m'a proposé une crème miracle pour réparer les dégâts occasionnés sur mon menton où de mon coiffeur qui m'a relooké (oui bon moi je ne suis pas trop convaincue par nouvelle coupe mais apparemment elle me donne l'air encore plus jeune que l'ancienne alors ça va !), tous ont fait preuve d'une grande sollicitude à mon égard et m'ont souhaité bonne chance pour mon entretien.

Je m'étais aussi auto coachée, je suis partie bosser ce matin avec la BO du film de Rocky dans les oreilles en visualisant mon objectif, j'étais très concentrée et prête à affronter le jury.

Comme je suis partie sur le lieu de mon entretien en uniforme, j'ai du me changer et me mettre en civil dans la voiture au fond d'un bois sur le trajet de la destination.

Ce qui était très pratique comme vous pouvez l'imaginer surtout avec Cortisol, tout stressé qui n’arrêtais pas de me dire de me dépêcher et de ronchonner et de dire: " tu m'en fais voir de toutes les couleurs" et de soupirer " je suis vraiment fatigué, moi, je crois que j'ai besoin de vacances". Du coup, ça m'a collé le fou rire et ça m'a vraiment détendue.

Bon j'avoue qu'arrivée sur place j'ai vraiment senti le stress m'envahir, Cortisol qui m'avait déposé était aussi stressé que moi et un peu vexé car pour une fois la grande blonde que nous avions rencontré en buvant un café s'intéressait visiblement plus à moi qu'à lui.

Une fois n'est pas coutume ! Ces attributs devaient être déchargés (oui parce que normalement ils clignotent attirant de manière irrésistible la gente féminine).

Bref, après avoir expliqué à la secrétaire de la structure dans laquelle j'ai passé mon entretien, que son bureau était conceptuel (oui c'était un amas de béton maintenu par des tiges de fer), lui avoir demandé si je pouvais suspendre mon manteau à sa patère, souri une bonne dizaine de fois au chef du service financier (un gros moustachu avec un air débonnaire qui ne cessait de passer devant moi et qui a finalement dû penser qu'il avait une ouverture alors que j’essayais juste de faire bonne impression), j'ai enfin été reçue en entretien.

Et vous savez quoi ? Malgré le fait que je leur ai dit que j’employais Marry Poppins ( la formidable nourrice qui s’occupe des monstres enfants, le mercredi), que je n'ai cessé de parler avec les mains, trop vite probablement, que j'ai répété au moins 20 fois le terme "valeurs de la république" et bien je crois que je leur ai plu !

J'adore la vie, elle est vraiment formidable !

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où je me suis aperçue que j'étais un tantinet trop cash...

Dans le cadre de mes attributions professionnelles, je suis amenée à faire du partenariat et pour cela, je rencontre régulièrement les représentants des partenaires de notre structure.

Ce soir là, après avoir animé une réunion de travail un certain partenaire s'attardait lourdement et j'avais très envie de rentrer à la maison.

Comme la discussion s’éternisait et que le monsieur en question a commencé à glousser en faisant des sous entendus, du style "bon ben je vais y aller moi car sinon ça va jaser ", je ne sais pas ce qui m'a pris.

Je l'ai regardé doit dans les yeux et je lui ai dit " ne vous inquiétez pas je dirai que vous en avez une grosse et vous direz que je suis un bon coup, allez bonsoir" et hop je lui ai tourné le dos et je suis partie le laissant les bras ballants.

Voilà, voilà !

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai passé un week-end formidable...

Ce week-end nous nous sommes rendus, mon cher et tendre et moi, dans le haut jura pour assister à la messe donnée pour le décès de ma grand-mère.

Comme il y a pas mal de route, j'ai réservé dans un hôtel qui se trouve sur le trajet. C'est un hôtel dans lequel j'avais séjourné avec mes parents il y a très longtemps déjà. J'en conservais un vague souvenir mais loin de la réalité.

Nous sommes arrivés dans un lieu qui ressemblait fortement à l'hôtel du film shining (cf.photo).

C'était vraiment flippant et je me suis demandée si je n'allais pas finir découpée à la hache ! Heureusement grâce à une quantité non négligeable d’alcool, nous avons réussi à nous détendre et nous avons passé la soirée à faire des selfies en ricanant comme des adolescents.

Et aujourd'hui nous avons assisté à la messe des rameaux donné par un curé légèrement survolté qui nous encourageait à agiter nos branches de rameaux au dessus de nos têtes en suivant le rythme des chants (ce qui je l'avoue m'a provoqué un long fou-rire car dès qu'un chant débutait, le curé criait "et on agite ses rameaux !!!"). Il a même obligé toute l’assemblée à s'agenouiller dans l'église par respect pour la passion du Christ.

Bref c'était un vrai show et mon mari a, je le cite "kiffé la messe" (oui je me demande si parfois il ne prend pas le train avec Youssra lui aussi, vous savez ma nouvelle amie qui finit toutes ses phrases par ouaich !).

C’était un super week-end plein de surprises et d'émotions, le problème c'est que j'ai tellement mangé de plats à base de fromage que j'ai l'impression de transpirer le comté et que rien que d'y penser j'ai mal au cœur.

"Allez on agite ses rameaux en rythme" va être mon nouveau leitmotiv pour la semaine !

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où je me suis aperçue que j'avais besoin de materner...

Comme nous n'agrandirons plus la famille, j'ai fait comprendre à mon mari que j'avais besoin de materner un être vivant, il m'a répondu que je n'avais qu'à materner Cortisol, mon adjoint (oui mon mari est très compréhensif comme vous pouvez le voir).

Comme Papin Premier, notre lapin est en pleine crise d'adolescence et disparait des semaines entières, j'ai proposé l'acquisition d'un chat.

Le problème c'est que mes fils sont allergiques aux poils de chat et que le seul chat que nous pourrions prendre est le Devon Rex (cf. photo), chat réputé hypoallergénique.

Au delà du fait qu'il ne soit pas très avenant comme chat à materner, il coûte un bras.

Donc j'ai proposé que nous prenions un chien, un petit, comme celui qui me fait la fête tous les jours sur le chemin du bureau.

Je suis tombée raide dingue de cette race (cf.photo), c'est un schipperke et c'est trop mignon comme chien et surtout très très patient avec les monstres enfants. Le problème c'est que mon cher et tendre n'est pas du tout mais alors pas du tout d'accord pour accueillir un chien !

Mais je n'ai pas dit mon dernier mot, la propriétaire du chien en question arrivant à faire clignoter les attributs de Cortisol, peut être aura t-elle plus d'arguments que moi pour convaincre mon cher mari !

Le jour où je me suis aperçue que j'avais besoin de materner...

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