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Les tribulations d'une véritable miss catastrophe !

Les tribulations d'une véritable miss catastrophe !

Un peu (beaucoup) gaffeuse, Wonder woman à ses heures, suivez les aventures bien réelles de Pinkjuly, une trentenaire à qui la vie réserve toujours de nouvelles surprises.

Publié le par Pinkjuly
Le jour où je me suis aperçue que j'étais une MILF....

Aujourd'hui dans le train, je me suis aperçue qu'un très jeune homme me regardait fixement.

Je me suis dit que c'était dû à ma tenue car c'est habituel que les gens regardent mon uniforme en se demandant à quel corps de fonctionnaire je peux bien appartenir.

Bref, je n'y prêtais pas plus attention que ça, sauf que ses regards devenaient un peu trop soutenus et commençaient à me mettre mal à l'aise.

Quand soudain j'ai enfin compris, le petit jeune de 20 ans mon cadet, me faisait de l’œil !

Argh je crois que j'ai l'âge d'être une cougar !!! Beurkkkkkkkkkkkkkkkkk.

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai (encore) voulu faire ma maligne...

Il y a quelques années quand j’étais jeune (et que je n'avais pas l'air fatiguée), une amie m'avait proposé de faire une balade à cheval. Il faut savoir que l'équitation, c'est pas vraiment mon truc, déjà à l'époque quand ma sœur était une cavalière aguerrie et que je la rejoignais au manège, je ne daignais monter sur mon cheval qu'une fois celui ci préparé et sellé. Oui je n'ai jamais eu le contact facile avec les équidés, leurs grosses dents ne m'inspirent pas confiance.Et puis son cheval ne m'aimait pas, tout ça parce qu'un jour j'ai aidé ma sœur à l'asperger de vinaigre pour éviter qu'il ne se fasse piquer par les taons et autres insectes nuisibles (encore un truc que j'avais lu sur le net). Autant vous dire qu'il n'a pas vraiment apprécié et que les insectes sont quand même venus le piquer (il faut vraiment que j'arrête de croire ce qui est écrit sur le net).

Bref, ce jour là, mon amie qui possédait des chevaux, me propose une balade à cheval. Une fois arrivées sur place, elle me propose de monter à cru (sans selle ni étriers). Comme sa proposition avait l'air séduisante et que je ne voulais pas avoir l'air d'une débutante, j'ai accepté.

Nous sommes donc parties avec nos montures. La balade se déroulait plutôt tranquillement quand soudain, mon cheval s'est emballé sans raisons valables et a commencé à se mettre à galoper à un train d'enfer. Autant vous dire que sans selle, l'exercice devenait compliqué et comme je n'arrivais pas du tout à maitriser mon cheval et que nous allions entrer dans une forêt et que je ne voulais pas me prendre une branche, il m'a semblé que la meilleure solution était de me laisser tomber par terre.

Oui j'avoue, j'ai un peu (beaucoup) paniqué.

Résultat je me suis encore rendue aux services des urgences et j'ai du porter une minerve pendant un bon bout de temps !

Du coup, j'ai complétement arrêté l'équitation, c'est plus prudent !

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Publié le par Pinkjuly

Aujourd'hui, la journée a déjà mal commencé, en effet, mon train n'est jamais passé, ce qui m'a obligé à sauter dans ma voiture en compagnie d'une jeune fille que je ne connaissais pas. Elle était en stress sur le quai de la gare car elle devait passer un examen blanc et avait peur d'être en retard donc je lui ai proposé de la déposer sur le chemin. Oui je sais ce n'est pas prudent, cela aurait pu être une serial killeuse mais j'ai l'âme d'une bergère, je recueille les brebis égarées ( non je n'ai pas pris de substances illicites). Voilà comment je me suis retrouvée à raconter ma vie à une parfaite inconnue qui passait son temps à parler avec des phrases du type "ouaiche la meuf elle craint " et qui a appelé sa camarade en disant de moi "pas de bleme, la femme, elle m'emmène ". La femme c'était moi, pour ceux qui n'avaient pas compris ! Ma nouvelle amie m'a " tapé la bise" en descendant de la voiture parce que quand même " je lui avais sauvé le cul!". Si le langage n'avait pas été aussi fleuri, j'aurais presque pu être émue . Bon ce qui m'inquiète un peu, c'est qu'elle a promis, que dorénavant, elle s'assiérait à côté de moi dans le train pour qu'on finisse de se raconter nos vies. Euh je suis pas certaine d'avoir la capacité à supporter l'expression "ouaiche " ou "chanmé" a 6 h50 du matin et puis mal réveillée je ne sais même plus ce que j'ai pu lui confier !

Voilà, voilà !

Le jour ou j'ai encore agi avant de réfléchir ...

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai compris que j'avais de la chance...

Aujourd'hui je me suis aperçue que j'avais de la chance d'avoir de véritables amis, des personnes qui m'ont connue au cours de toutes mes pérégrinations (et dieu sait si je me suis perdue), qui ont accepté sans sourciller mes diverses errances sentimentales (fut une période durant laquelle je fréquentais de nombreux garçons qui n'étaient absolument pas pour moi, comme celui qui était amoureux de mes pieds, que j'ai fort beaux d’ailleurs).

Qui ont su m'écouter durant des heures m'épancher au sujet de ma vie amoureuse tourmentée, qui ont souri à toutes mes idées farfelues (comme le jour ou j'ai voulu commander un chien sur internet car j'avais peur le soir toute seule), qui m'ont accompagnée dans mes choix professionnels (pas toujours en adéquation avec ma personnalité) et qui n'ont rien dit quand je me suis teinte en blonde (non les photos ne sont pas négociables).

J'ai de la chance des les avoir dans ma vie, même si je ne les vois pas ou que je ne les entends pas souvent, je sais qu'ils sont là pour moi et ça c'est le plus important.

Je voudrais leur dire que je les aime et que cet amour est inconditionnel, que je serai toujours là pour eux quoiqu'il arrive.

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai encore fait preuve d'une grande discrétion...

Aujourd'hui, je recevais en entretien un gros c** qui effectue une période de stage au sein de mon service. Oui je suis très consciente que ce qualificatif n'est pas un terme approprié de la part d'un manager mais vous allez comprendre.

Ayant été informée durant toute ma semaine de vacances de ses difficulté à encadrer les jeunes (les vacances, selon mon chef, n'ayant pas lieu d'être il est tout à fait normal d'être sollicitée pendant cette période !), j'avais attendu cette semaine pour faire le bilan afin d'être la plus objective possible.

J'ai commencé par lui demander comment s'était passé sa première semaine de stage et là il m'a répondu " difficilement, surtout quand je me suis retrouvé dans une salle avec quinze bronzés !" Mon sang n’ayant fait qu'un tour, je me suis dit, ne t'énerve pas, il est vieux, aie pitié de lui, il ne sait pas ce qu'il dit !

J'ai donc demandé de quelle manière il appréhendait la différence culturelle et lui ai rappelé que le terme employé n’était pas politiquement correct ni entendable, ni acceptable. Là il a commencé à argumenter en disant que dans sa convention de stage ce n'était pas notifié qu'il devait faire du collectif et que son organisme de formation n'acceptait pas qu'il fasse des "remplacements d'agents" (sous entendu qu'il anime un cours seul) et qu'il lui fallait une "doublure" sur chaque atelier oui une "doublure". J'ai bien vu que ce pauvre homme était perdu au fond des limbes de la conneries et j'ai pris sur moi pour ne pas le coller au mur lui et sa p***** d’intolérance !

J'ai quand même dit "grâce à vous je ne prendrai plus jamais de stagiaire " et je m'en suis tenue là.

J'étais très fière de moi et de mon self contrôle, c'est pourquoi, une fois le gros c** parti, je me suis lâchée dans le couloir en le traitant de connard fini et de fainéant, j'ai même ajouté qu'il était tout ce que je détestais en terme de collaborateur ! Tout ça avec ma voix douce et mélodieuse, simplement je n'avais pas vu qu'il était dans son bureau, la porte ouverte à quelques mètres de moi !

Bref, j'ai encore gaffé !

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai testé les bienfaits du bifidius...

Internet n'est pas toujours mon ami, en tous cas je n'aurais jamais du suivre les conseils prodigués sur des forums douteux. J'en avais déjà fait l’amère expérience lorsque j'avais essayé de défriser mes cheveux permanentés en appliquant un masque capillaire à base de mayonnaise un weekend entier. Résultat toute la famille m'a appelé vinaigrette tout le weekend et mes cheveux n'ont absolument pas défrisés, sans parler du fait que j'ai dû dormir sur le canapé l’odeur d’œufs légèrement rance de mes cheveux, donnant la nausée à mon mari. Ou encore le jour ou j'ai saupoudré du bicarbonate de sodium à l'intérieur de mes mocassins (technique annoncée comme imparable pour évacuer les odeurs de transpiration) et que n'ayant pas réussi à me débarrasser de toute la poudre collée au fond des chaussures j'ai dû utiliser l’aspirateur, un peu trop fort apparemment, mes semelles ayant fini par rester collées à l'embout de l'appareil !

Bref, lorsque j'ai décidé d'expérimenter l'introduction de yaourt pour restaurer ma flore vaginale en suivant les conseils prodigués sur le net, (yaourt censé contenir du bifidius actif contribuant à l'entretien de ce lieu bien particulier), j'aurais peut être dû réfléchir. D'autant plus que j'avais choisi une marque proposant une variété au citron car je m'étais dit :"autant que ça sente bon ".

Je ne vous raconte même pas le regard ahuri du médecin que j'ai fini par consulter, car non ce n'est pas du tout une bonne idée d'utiliser du yaourt à cet endroit là, c'est comme la mayonnaise, ça se conserve très mal en dehors du réfrigérateur !

Du coup, pendant quelques mois grâce à ma meilleure amie, j'ai porté le surnom de "mamie nova "!!!!

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Publié le par Pinkjuly
Spéciale dédicace ...

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai trouvé le discours du Pape François plus que pertinent...

Je ne suis pas toujours d'accord avec les préceptes de l’Église catholique, je suis sans doute trop tolérante pour ça mais je vous invite à lire le discours que le Pape a prononcé lors de ses vœux fin décembre. Tout ce qu'il énonce est transposable à la vie d'une entreprise... Je vous invite donc à lire ce qui suit.

Des maladies et des tentations qui affaiblissent notre service

La Curie est appelée à s’améliorer, à s’améliorer en permanence et à croître dans la communion, la sainteté et la sagesse pour pleinement mener à bien sa mission (7). Pourtant, comme tout corps, comme tout corps humain, elle est exposée aussi aux maladies, au dysfonctionnement, à l’infirmité. Et je voudrais mentionner ici certaines de ces probables maladies, les « maladies curiales ». Ce sont des maladies assez communes dans notre vie de Curie. Ce sont des maladies et des tentations qui affaiblissent notre service au Seigneur. Je crois que, à l’instar des Pères du désert qui en rédigeaient de tels, le « catalogue » de ces maladies nous aidera à nous préparer au sacrement de la réconciliation, qui constituera pour nous tous une étape importante vers la fête de Noël.

1. La maladie de celui qui se sent « immortel », « immunisé » ou tout à fait « indispensable » et néglige les contrôles nécessaires et habituels. Une Curie qui ne fait pas son autocritique, ne s’ajuste pas en permanence, ne cherche pas à s’améliorer, est un corps malade, infirme. Une simple visite au cimetière nous permettrait de voir les noms de nombreuses personnes, dont certaines pensaient peut-être qu’elles étaient immortelles, immunisées et indispensables ! C’est la maladie de l'homme riche et insensé de l’Évangile qui pensait vivre éternellement (cf. Lc 12, 13-21) et de tous ceux qui se transforment en maîtres et se sentent supérieurs à tous, et non au service de tous. Elle découle souvent de la pathologie du pouvoir, du « complexe des élus », du narcissisme qui consiste à regarder passionnément sa propre image et à ne pas voir l'image de Dieu imprimée sur le visage des autres, spécialement des plus faibles et des plus nécessiteux (8). L’antidote à cette épidémie est la grâce de se sentir pécheurs et de savoir dire de tout cœur : « Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir » (Lc 17, 10).

2. Autre maladie : le « marthalisme » (qui vient de Marthe) ou l’activité excessive. Elle concerne ceux qui se noient dans le travail et négligent inévitablement « la meilleure part » : s’asseoir aux pieds de Jésus (cf. Lc 10, 38-42). C’est pourquoi Jésus a demandé à ses disciples de « se reposer un peu » (cf. Mc 6, 31), car négliger le repos nécessaire conduit au stress et à l'agitation. Le temps du repos, pour celui qui a mené à bien sa mission, est une nécessité, un devoir, et doit être vécu sérieusement : en passant un peu de temps avec sa famille et en respectant les jours fériés comme des moments pour se ressourcer spirituellement et physiquement. Il faut retenir ce qu'enseigne Qohéleth : « Il y a un moment pour tout » (Qo 3, 1-15).

3. Il y a aussi la maladie de la « pétrification » mentale et spirituelle. Ceux qui en sont atteints possèdent un cœur de pierre et une « nuque raide » (Ac 7, 51-60). Ce sont ceux qui, chemin faisant, perdent leur sérénité intérieure, la vivacité et l’audace, et se cachent derrière leurs dossiers, devenant les « rois du formulaire » et non « des hommes de Dieu » (cf. He, 3, 12). Il est dangereux de perdre cette sensibilité humaine qui permet de pleurer avec ceux qui pleurent et de se réjouir avec ceux qui se réjouissent ! C’est la maladie de ceux qui perdent « les dispositions » de Jésus (cf. Ph 2, 5-11). Car, au fil du temps, leur cœur se durcit et devient incapable d'aimer inconditionnellement le Père et le prochain (cf. Mt 22, 34-40). Être chrétien, en fait, signifie avoir « les dispositions qui sont dans le Christ Jésus » (cf. Ph 2, 5), dispositions à l'humilité et au don, au détachement et à la générosité (9).

4. La maladie de la planification excessive et du fonctionnarisme. Quand l’apôtre planifie tout minutieusement et croit que planifier à la perfection fait réellement avancer les choses, il se transforme pratiquement en expert-comptable ou en fiscaliste. Tout bien préparer est nécessaire mais il ne faut jamais succomber à la tentation de vouloir enfermer ou piloter la liberté de l’Esprit Saint, qui demeure toujours plus grande, plus généreuse que toute planification humaine (cf. Jn 3, 8). On se laisse gagner par cette maladie parce qu’il « est toujours plus facile et plus commode de se caler dans ses propres positions statiques et inchangées. En réalité, l’Église se montre fidèle à l’Esprit Saint dans la mesure où elle n’a pas la prétention de le régler ni de le domestiquer – domestiquer l’Esprit Saint ! – Il est fraîcheur, imagination, nouveauté » (10).

5. La maladie de la mauvaise coordination. Quand il n’existe plus de communion entre les membres et que le corps est privé de son fonctionnement harmonieux et de sa tempérance en devenant un orchestre qui produit seulement du chahut, parce que ses membres ne collaborent pas et ne vivent pas l’esprit de communion et d’équipe. Lorsque le pied dit au bras : « je n'ai pas besoin de toi » ou la main à la tête : « c'est moi qui commande », provoquant ainsi malaise et scandale.

6. Il y a aussi la maladie d’« Alzheimer spirituelle », c’est-à-dire l’oubli de « l'histoire du salut », de l'histoire personnelle avec le Seigneur, du « premier amour » (Ap 2, 4). Il s'agit d'un déclin progressif des facultés spirituelles qui, à plus ou moins long terme, provoque de graves handicaps chez la personne, la rendant incapable d'exercer une activité autonome. Celle-ci vit dans un état de dépendance absolue vis-à-vis de ses vues souvent imaginaires. Nous détectons cette maladie chez ceux qui ont perdu la mémoire de leur rencontre avec le Seigneur ; chez ceux qui ne perçoivent pas le sens historique de la vie ; chez ceux qui sont totalement dépendants de leur présent, de leurs passions, caprices et manies ; chez ceux qui construisent autour d'eux des murs et des habitudes et deviennent de plus en plus esclaves des idoles qu'ils ont sculptées de leurs propres mains.

7. La maladie de la rivalité et de la vanité (11). Quand l’apparence, les couleurs des vêtements, les signes honorifiques deviennent le premier objectif de la vie, et que l’on oublie les paroles de saint Paul : « Ne soyez jamais intrigants ni vaniteux, mais ayez assez d’humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes. Que chacun de vous ne soit pas préoccupé de ses propres intérêts ; pensez aussi à ceux des autres » (Ph 2, 3-4). C'est la maladie qui nous pousse à être des hommes et des femmes faux et à vivre un faux « mysticisme », et un faux « quiétisme ». Paul lui-même les définit comme des « ennemis de la croix du Christ » parce qu'ils « mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte ; ils ne pensent qu’aux choses de la terre » (Ph 3, 18-19).

8. La maladie de la schizophrénie existentielle. C’est la maladie de ceux qui ont une double vie, fruit de l’hypocrisie typique du médiocre et du vide spirituel progressif que les diplômes et les titres académiques ne peuvent combler. Une maladie qui frappe souvent ceux qui, abandonnant le service pastoral, se limitent aux tâches bureaucratiques et perdent ainsi le contact avec la réalité, avec les personnes concrètes. Ils créent ainsi un monde parallèle, à eux, où ils mettent de côté tout ce qu'ils enseignent sévèrement aux autres et où ils commencent à vivre une vie cachée et souvent dissolue. La conversion est assez urgente et indispensable pour lutter contre cette maladie extrêmement grave (cf. Lc 15, 11-32).

9. La maladie de la rumeur, de la médisance, et du commérage. J’ai déjà parlé de nombreuses fois de cette maladie, mais cela ne suffit pas encore. C’est une maladie grave, qui commence simplement, peut-être seulement pour faire un brin de causette, et qui s’empare de la personne. Celle-ci se met alors à « semer de la zizanie » (comme Satan), et dans beaucoup de cas à « assassiner de sang froid » la réputation de ses propres collègues et confrères. C’est la maladie des personnes lâches qui, n'ayant pas le courage de parler directement et parlent dans le dos. Saint Paul avertit : « Faites tout sans récriminer et sans discuter ; ainsi vous serez irréprochables et purs » (Ph 2, 14-18). Frères, gardons-nous du terrorisme des bavardages !

10. La maladie qui consiste à diviniser les chefs. C’est la maladie de ceux qui courtisent leurs supérieurs, en espérant obtenir leur bienveillance. Ils sont victimes du carriérisme et de l’opportunisme, ils honorent les personnes et non Dieu (cf. Mt 23, 8-12). Ce sont des personnes qui vivent le service en pensant uniquement à ce qu'ils doivent obtenir, et non à ce qu'ils doivent donner. Des personnes mesquines, malheureuses, et inspirées seulement par leur égoïsme fatal (cf. Ga 5, 16-25). Cette maladie pourrait frapper aussi les supérieurs quand ils courtisent certains de leurs collaborateurs pour obtenir leur soumission, leur loyauté et leur dépendance psychologique, mais il en résulte au final une véritable complicité.

11. La maladie de l’indifférence envers les autres. Elle survient quand chacun ne pense qu’à soi et perd la sincérité et la chaleur des relations humaines. Quand le plus expert ne met pas ses connaissances au service des collègues qui le sont moins. Quand on vient à apprendre quelque chose et qu’on le garde pour soi au lieu de le partager de manière positive avec les autres. Quand, par jalousie ou par ruse, on éprouve de la joie à voir l'autre tomber au lieu de le relever et de l'encourager.

12. La maladie du visage lugubre. Elle est celle des personnes bourrues et revêches, qui estiment que pour être sérieux il faut porter le masque de la mélancolie, de la sévérité, et traiter les autres – surtout ceux que l’on considère comme inférieurs – avec rigidité, dureté et arrogance. En réalité, la sévérité théâtrale et le pessimisme stérile (12) sont souvent les symptômes d’un sentiment de peur et de d’insécurité. L’apôtre doit s'efforcer d'être une personne courtoise, sereine, enthousiaste et joyeuse qui transmet la joie quel que soit l’endroit où il se trouve. Un cœur empli de Dieu est un cœur heureux qui irradie et communique sa joie à tous ceux qui l'entourent : cela se voit tout de suite ! Ne perdons donc pas cet esprit joyeux, qui sait manier l'humour, et même l'autodérision, qui font de nous des personnes aimables même dans les situations difficiles (13). Comme une bonne dose d'humour sain nous fait du bien ! Réciter souvent la prière de saint Thomas More nous fera le plus grand bien : je le fais tous les jours, cela me fait du bien (14).

13. La maladie qui consiste à accumuler. Souffre de celle-ci l’apôtre qui cherche à combler un vide existentiel dans son cœur en accumulant les biens matériels, non pas par nécessité, mais seulement pour se sentir en sécurité. En réalité, nous ne pourrons emporter avec nous rien de matériel parce que « le linceul n’a pas de poches » et tous nos trésors terrestres – même si ce sont des cadeaux – ne pourront jamais combler ce vide. Au contraire, ils le rendront encore plus exigeant, et plus profond. À ces personnes, le Seigneur rappelle : « Tu dis : ‘Je suis riche, je me suis enrichi, je ne manque de rien’, et tu ne sais pas que tu es malheureux, pitoyable, pauvre, aveugle et nu ! […]. Eh bien, sois fervent et convertis-toi » (Ap 3, 17-19). L'accumulation ne fait que nous alourdir et ralentir inexorablement notre chemin ! Je pense à une anecdote. Autrefois, les jésuites espagnols décrivaient la Compagnie de Jésus comme la « cavalerie légère de l'Église ». Je me souviens du déménagement d'un jeune jésuite : il était en train de charger dans un camion tout ce qu'il avait – bagages, livres, objets, cadeaux –, quand un vieux jésuite qui l'observait lui dit : « Ce serait cela la ‘cavalerie légère de l'Église’ ? » Nos déménagements sont un signe de cette maladie.

14. La maladie des cercles fermés, quand l’appartenance à un petit groupe devient plus forte que celle au Corps et, dans certaines situations, au Christ lui-même. Cette maladie elle aussi commence toujours par de bonnes intentions, mais au fil du temps, elle asservit ses membres, devient un cancer qui menace l’harmonie du Corps et cause tellement de mal – des scandales –, spécialement aux plus petits de nos frères. L'autodestruction ou le « tir ami » des frères d’armes est le danger le plus sournois (15). C'est le mal qui frappe de l'intérieur (16) et, comme le dit le Christ, « tout royaume divisé contre lui-même devient désert » (Lc 11, 17).

15. Et la dernière, la maladie du profit mondain, des exhibitionnismes (17). Elle est celle de l’apôtre qui transforme son service en pouvoir, et son pouvoir en marchandise pour obtenir des profits mondains, ou davantage de pouvoir. C’est la maladie des personnes qui cherchent insatiablement à multiplier les pouvoirs et dans ce but, ils sont capables de calomnier, de diffamer, de discréditer les autres, jusque dans les journaux et les magazines. Naturellement, dans le but de s'afficher et de montrer qu'ils sont davantage capables que les autres. Cette maladie fait elle aussi beaucoup de mal au Corps parce qu'elle conduit les personnes à justifier l’usage de n’importe quel moyen pour atteindre ce but, souvent au nom de la justice et de la transparence ! Il me vient à l'esprit le souvenir d'un prêtre qui appelait les journalistes pour leur raconter – et inventer – des choses privées et personnelles sur ses confrères et ses paroissiens. Pour lui, seul comptait le fait de se voir à la une des journaux, parce qu'ainsi il se sentait « puissant et irrésistible ». Il faisait tellement de mal aux autres et à l'Église. Le pauvre !

Je suis certaine que vous y avez reconnu des collègues, des supérieurs hiérarchiques ou des personnes de votre entourage !

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai coupé mes cheveux...

J'ai passé une semaine tellement difficile sur le plan émotionnel (pour des raisons que je ne peux malheureusement pas évoquer ici) que même mon chéri m'a convaincu d'aller faire du shopping et a dépensé une petite fortune en vêtements pour me faire plaisir !

Je crois que je vais me sentir déprimée plus souvent dorénavant ;-).

Bref, lorsque je suis arrivée chez mon coiffeur, je n'avais pas dormi depuis cinq jours et j'étais dans un état plus que second. Ce qui explique que rapidement je lui ai fait part de mon envie de changer de tête et pourquoi ne pas les couper courts ?

Heureusement le saint homme a opté pour un bon compromis entre mes cheveux longs et mon envie de coupe courte, il a réalisé une coupe courte dégradée qui me permettra d'ici quelques mois d'avoir des cheveux mi-longs.

En rentrant à la maison j'ai eu droit à trois paires d'yeux exorbitées me fixant pendant de longues secondes avant de dire en chœur " ça change"!

Bon, comme ce blog est anonyme je ne posterai pas de photo mais sachez que mes amis sont unanimes, je fais plus jeune et surtout c'est la première fois depuis 6 ans que j'ai l'air coiffé ! C'est déjà ça !!

Bref, sur un coup de tête, j'ai changé la mienne et je me sens plus légère !

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Publié le par Pinkjuly
Le jour où j'ai voulu paraître moins fatiguée...

Hier j'avais pris rendez vous chez une dermatologue qui faisait aussi de la médecine esthétique. J'avais du attendre six mois pour obtenir ce rendez vous et j'avais dit à tout le monde "ce soir en sortant de son cabinet, j'aurai l'air plus jeune et moins fatiguée, je vous enverrai des photos" !

Oui j'avais dans l'idée que cette bonne fée pourrait me proposer un petit masque régénérant, un petit peeling léger bref un petit onguent qui m'aurait donné une peau éclatante, supprimant ainsi ces fichue cernes !

Quand elle est venue me chercher dans la salle d'attente j'ai commencé a douter, elle ressemblait à la présentatrice de "silence ça pousse" en plus négligée.

En effet, elle portait des vêtements des années 80, ses cheveux étaient gris sales et elle n'était pas maquillée. Elle a commencé par me demander pourquoi je consultais, et je lui ai dit que j'en avais assez d'avoir l'air fatiguée alors si elle pouvait faire quelque chose pour moi ce serait sympa.

Et là, j'ai eu droit à une véritable leçon de morale, selon elle l'approche de la quarantaine était une étape à accepter et je devait faire preuve de maturité. Pour elle, mes cernes me donnaient un air romantique et elle ne voyait vraiment pas pourquoi elle devait me faire un masque régénérant. Et puis aussi j'étais trop maigre ce qui me donnait cet air fatigué ! Elle m'a obligé à me peser en surveillant le chiffre affiché par dessus mon épaule et m'a demandé "si ça m’intéressait vraiment de manger?". De plus quand elle m'a posé des questions sur ma vie personnelle, elle a semblé surprise que je trouve encore mon mari merveilleux après six ans de vie commune. Parce que oui mon mari n'est pas parfait, mais c'est vrai qu'il est merveilleux car dans les moments difficiles il est toujours là pour moi.

Bref, je suis restée une heure à l'entendre fulminer contre les obèses et les anorexiques pris en charge par la sécu et j'ai dû payer 48 euros de consultation non remboursée et elle ne m'a même pas touchée, ni prescrit une crème ! Je suis sortie du rendez vous complétement déprimée, en plus toutes mes copine m'envoyaient des textos pour obtenir des photos !

Bref encore une expérience réussie et aujourd'hui pour couronner le tout mon notaire que j'ai consulté m'a dit "tiens vous n'êtes pas venue en tenue de travail aujourd'hui, c'est dommage ça entretenait mes phantasmes !"

Argh, en fait je crois que cette semaine est LA semaine des cons !!!!!

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